Fin de vie : Mobilisation parisienne
Alors que l’Assemblée nationale s’apprête à voter ce mardi 27 mai deux propositions de loi majeures sur la fin de vie d’autres se mobilisent.
Alors que l’Assemblée nationale s’apprête à voter ce mardi 27 mai deux propositions de loi majeures sur la fin de vie d’autres se mobilisent.
L'Essentiel de Thibaud Collin | En première lecture, 75 députés ont voté l’instauration d’un « droit à l’aide à mourir », au cœur du projet de loi sur la fin de vie. Derrière cette avancée prétendument encadrée se profile une vision luciférienne de la liberté humaine, où l’homme s’érige en maître de la vie et de la mort. Une loi fondée sur le mensonge du langage et la négation du droit naturel.
Ce samedi 17 mai 2025, les députés ont approuvé la création d’un « droit à l’aide à mourir ». Cette disposition inédite légalise sous conditions le suicide assisté et l’euthanasie, et marque une rupture supplémentaire. L’examen du projet de loi sur la fin de...
La France participe à plusieurs mécanismes internationaux de protection des droits des personnes handicapées. Le Centre européen pour le droit et la justice (ECLJ), aux côtés de 14 000 citoyens, a saisi deux de ces mécanismes, aux Nations unies (Onu). Selon Nicolas Bauer, le débat sur la fin de vie se tient dans l’ignorance des obligations internationales de la France.
Entretien | Depuis ce lundi 12 mai, l'hémicycle de l'Assemblée nationale est le théâtre d'une évaluation des deux textes, l'un portant sur la fin de vie et l'autre sur les soins palliatifs. Le 27 mai est la date prévue pour les votes distincts. Entretien avec Joël Hautebert, professeur d’histoire du droit.
Le 2 mai dernier, la commission des affaires sociales de l’Assemblée nationale a adopté, après 42 heures de débats, le projet de loi sur la fin de vie porté par le député Olivier Falorni (PS).
C'est logique ! de Bruno Couillaud | L’euthanasie est de retour. La dissolution de l’Assemblée nationale avait stoppé l’examen d’un projet qui revient dans le calendrier des députés ces jours-ci. C’est le moment de décortiquer les expressions utilisées par les promoteurs de la prétendue « aide à mourir » pour savoir ce qui se cache sous des termes empathiques et humanistes.
Ce mardi 1er octobre, en tant que Premier ministre, Michel Barnier a prononcé son discours de politique générale devant l’Assemblée nationale. Il affirme qu'aucune remise en cause des libertés acquises au fil des ans n'est envisagée concernant l'avortement, “le mariage pour tous” et la PMA.
L'Essentiel de Thibaud Collin | Mis en pause par la dissolution de l’Assemblée nationale, les débats autour de la loi sur la fin de vie ne tarderont pas à reprendre. À l’heure où les définitions traditionnelles de la médecine sont progressivement remises en cause par le relativisme, la fin de vie participe de cette mutation, où le patient n’est plus seulement bénéficiaire mais décideur.
Décryptage | La dissolution de l’Assemblée a stoppé net les travaux parlementaires et laissé en suspens nombre de projets et propositions de loi durant l’été. Mais la volonté de remettre la légalisation de l’euthanasie à l’ordre du jour est plus forte que jamais et le calendrier législatif promet un rapide retour du sujet, poussé par les associations et le sommet de l’État.