La rédaction de L’Homme Nouveau vous propose une page recension de lectures jeunesse pour vivre le Carême et la Semaine sainte avec les enfants, avec un choix éclairé de quelques histoires à lire ou faire lire, et autres activités. À retrouver dans le n° 1829.
Je comprends la Semaine sainte, Père Aldric de Bizemont, Anne de Braux
Ce petit livret illustré des dessins de Lætitia Zink débute par le dimanche des Rameaux, avec les textes des trois évangiles suivant l’année liturgique A, B ou C, pour s’achever au dimanche de Pâques. Pour chaque jour, quelques lignes introduisent le texte de l’évangile, suivi de certaines explications et d’une courte prière. Pour le Vendredi saint, les jeunes lecteurs pourront suivre le chemin de croix puis les textes de l’office de la Passion. Enfin le Samedi saint voit toutes les lectures de la veillée pascale et l’explication de la symbolique du cierge pascal. Une bonne manière de vivre la Semaine sainte dès 7 ans.
Je comprends la Semaine sainte, Père Aldric de Bizemont, Anne de Braux, Éditions Emmanuel jeunesse, coll. « Dieu avec nous », 54 p., 9,90 €.
Des Fleurs pour Jésus. Un chemin de Carême, Clémence Germain
Jacob et Yaëlle sont effondrés : Jésus, arrêté aux jardin des Oliviers, est condamné à mort ! Aussitôt, ils partent pour Jérusalem afin d’en apprendre davantage. Voyant Jésus sortir de la ville chargé de sa croix, les enfants le précèdent pour ôter les pierres du chemin et les remplacer par des fleurs… Ce joli conte fait entrer les enfants dans la Passion du Christ les invitant à imiter Jacob et Yaëlle. Avec en fin d’ouvrage une frise détachable sur laquelle ils pourront poser des fleurs autocollantes comme autant de sacrifices ou d’efforts qu’ils auront fournis tout au long de ce Carême.
Des Fleurs pour Jésus. Un chemin de Carême, Clémence Germain, Éditions du Triomphe, 32 p., frise, 40 autocollants, 14,90 €.
Les Mémoires d’un coq, Odile Haumonté
De la Création du monde au retour du Maître de la maison dont nul ne sait ni le jour, ni l’heure, le coq est un témoin essentiel de la vie de chacun. N’est-ce pas lui qui, par son chant, annonce le point…