> L’Essentiel de Joël Hautebert
Deux événements de ces derniers jours font ressortir le contraste brutal entre la jeunesse chrétienne et celle des lycéens en colère. Mais quoi d’étonnant pour celui qui sait ce qui enflamme les uns et les autres ? Une feuille de route a été donnée par Léon XIV à ceux qui recherchent la vie éternelle, laquelle ne leur sera offerte qu’au bout d’un engagement spirituel enraciné dans le charnel.
Étrange quinzaine, durant laquelle l’actualité nous a proposé un raccourci saisissant de deux conceptions du monde, de deux étendards derrière lesquels des foules se sont pressées avec l’intention affichée de mettre le feu. Deux clichés, deux images vues dans nos rues et sur nos écrans, riches d’enseignements. Nous avons vu ceux qui croient à la vie éternelle, à qui il a été dit que le bonheur sur Terre est une « réalité éphémère, relative, parfois inaccessible pour certains » (Léon XIV [1]). Les mots de la Vierge Marie à sainte Bernadette leur ont été rappelés : « Je ne te promets pas d’être heureuse en ce monde mais dans l’autre. » Ils sont paisibles, sereins, animés d’une force intérieure qui rayonne sur les traits de leurs visages. Ils venaient se mettre à l’école du Maître qui fait autorité, par l’intermédiaire de son représentant sur terre. Leur mission, car ils en ont une, est de répandre la flamme de la foi qui nourrit leur feu intérieur entretenu par une brise légère.
Ni à Dieu ni à diable…
Puis nous avons vu ceux qui disent ne croire ni à Dieu ni à diable, au regard rivé sur l’horizon limité de cette vie terrestre. Ils ne respectent rien, vocifèrent, cassent, certains enfouissant leur visage sous des cagoules, des masques ou des casques. Ils nient toute autorité, s’en prennent à ses représentants, professeurs, proviseurs, policiers, pompiers… Leur mission, car ils en ont une, consiste à saccager et à brûler les écoles, les facultés et les biens publics, à semer la révolte et la discorde partout et en tout.

Nous avons vu ces derniers jours des jeunes qui ne respectent rien, vocifèrent, cassent, certains enfouissant leur visage sous des cagoules. © FreCha, CC BY-SA 4.0







