Un inédit de Chesterton vient de paraître…

Publié le 12 Mar 2010
Un inédit de Chesterton vient de paraître… L'Homme Nouveau

Les éditions de l’Homme Nouveau sont heureuses de vous annoncer la parution d’un nouveau livre : Utopie des usuriers. Signé G.K. Chesterton, cet ouvrage est un inédit en France et connaît aujourd’hui sa première traduction, que l’on doit à Gérard Joulié.

Utopie des usuriers est un livre à part dans l’œuvre immense du célèbre écrivain anglais, converti au catholicisme, maître du paradoxe, joyeux troubadour et pourfendeur des idées faciles. Dans Utopie des usuriers, Chesterton est en colère. Face à une société aux mains des puissances de l’argent, l’écrivain, habituellement si débonnaire, ne cache pas son écœurement et dissèque quelques aspects d’un système qui peu à peu donne tous les droits à l’argent au détriment des anciennes valeurs morales. À son habitude, il ne suit pas une démonstration rigoureuse et conserve son humour pour pourfendre les fauteurs de scandales, les puissants du moment.

Livre de colère, essai d’hier pour aujourd’hui, Utopie des usuriers nous apprend qu’il y a un moment où le silence se fait complice et qu’il faut se réveiller au moins pour respecter son propre honneur. On trouvera aussi dans ce livre 18 autres essais à travers lesquels Chesterton aborde la question irlandaise, l’industrialisme prussien, la Révolution française, le mauvais journalisme ou la situation sociale de son temps.

Lors de sa publication en 1917, l’ouvrage ne fut pas publié en Angleterre, en raison de sa virulence, mais directement à New York. Il paraît pour la première fois en France. Si vous osez l’acheter, Utopie des usuriers n’a pas fini de vous surprendre.

Né en Grande-Bretagne en 1874, mort en 1936, G.K. Chesterton a bâti une œuvre immense (essais, poésie, biographies, romans, dessins). Il est reconnu comme l’un des « monstres » de la littérature anglaise du XXe siècle. On le redécouvre en France aujourd’hui après la parution de l’intégrale de ses romans policiers (Father Brown) et de l’édition de ses deux grands essais : Hérétiques et Orthodoxie (Climats).

De G.K. Chesterton, les éditions de l’Homme Nouveau ont déjà édité : Plaidoyer pour une propriété anticapitaliste (2e édition), toujours disponible.

Ce contenu pourrait vous intéresser

À la uneCultureHistoire

Saint Louis (5/8) : Un roi au service du bien commun

DOSSIER n° 1859 « Saint Louis : un immense héritage spirituel, moral et politique » | Saint Louis aurait pu être un homme pieux mais médiocre souverain, un excellent chef doublé d’un triste mécréant. Il ne fut ni l’un ni l’autre. En travaillant à l’héroïcité de ses vertus, il a magnifié ses dispositions profanes, transcendant ses qualités de dirigeant. Entretien avec François-Régis Legrier, professeur de géopolitique, auteur de Saint Louis, modèle des chefs d'État (Via Romana).

+

saint louis bien commun justice chef
À la uneCultureArt et Patrimoine

Une petite-fille de Velázquez ?

Analyse d’œuvre | L'exposition en cours au musée Jacquemart-André propose au public des chefs-d’œuvre de la peinture baroque espagnole, parmi lesquels un portrait d'enfant dans un style qui tranche avec les ceux qui rendirent si célèbre Velázquez, le maître du Siglo de Oro, auprès des cours européennes.

+

Velázquez
À la uneCultureHistoire

Saint Louis (4/8) : Blanche & Marguerite, deux reines au chevet du royaume

DOSSIER n° 1859 « Saint Louis : un immense héritage spirituel, moral et politique » | Dans l'ombre et la lumière du règne de saint Louis, deux figures féminines s'imposent : Blanche de Castille, mère dévouée et reine de fer, et Marguerite de Provence, reine pieuse et épouse fidèle. À travers leurs influences respectives, se lit l'équilibre singulier d'une royauté en acte, structurée par la foi chrétienne.

+

saint louis blanche de castille marguerite de Provence