Bilan de saison

Publié le 15 Sep 2015
Bilan de saison L'Homme Nouveau

Vu de ma fenêtre, voilà comment j’ai perçu l’été. D’abord, quand c’est possible, les vraies ruptures, avec un certain apaisement, famille, plage, jardins et puis quelques retours à Dieu, quelques haltes spirituelles ou la rencontre d’un séminariste ou d‘un jeune prêtre magnifique de joie et de courage. Pour le reste – la messe –, eh bien, on gère la pénurie, beaucoup d’Africains, souvent de qualité d’ailleurs.

La foule

Évidemment, il y a le reste… D’abord et de plus en plus le tourisme de masse, des foules bruyantes, vulgaires parce que volontairement déchaînées pour trois semaines. Les joyaux sont envahis. J’ai renoncé à aller au Mont-Saint-Michel. Et puis, avouons-le, si je me sens Français d’abord, la race surtout déshabillée sur les plages n’est que rarement belle : trop d’obèses parce que trop de bières devant la télé et trop de délicieuses charcuteries pas chères dans les supermarchés. Et puis, alors que l’occasion est là pour retrouver le fracas des vagues ou le souffle des vents dans les arbres et les blés, on veut nous forcer, partout, à faire « la fête » : potin et sonos partout, « arts de la rue » avec de prétentieux crétins qui se donnent en spectacle, pop, reggae raga, animations… Les maires se croient obligés d’amuser le vacancier ! Il est vrai qu’il y a aussi des festivals de qualité notamment dans des abbayes ou des églises, ouvertes pour cette occasion.

Quoi encore ? Eh bien, avez-vous remarqué qu’il n’y a presque plus d’insectes, victimes des campagnes massives de destruction, et du coup il y a très peu d’oiseaux parce qu’ils n’ont plus de quoi se nourrir. Avez-vous vu beaucoup d’hirondelles ou de martinets cette année ? Au passage, et dans l’actualité, je note l’arrogance des nouvelles vagues de cyclistes, et enfin comment ne pas revenir sur une actualité tragique : d’abord le sort des agriculteurs et éleveurs (le plus beau métier du monde) qui crèvent de misère. À cause de la folle Europe bien sûr et nos prix qui ne sont pas du tout compétitifs, mais personne n’ose dire qu’il y a aussi la lâcheté des dirigeants de collectivités qui, par peur de l’islam, ne mettent plus de porc au menu. Même nullité des dirigeants devant l’invasion de l’Europe (voir Calais) par les migrants ! Ah,…

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