Le colloque qui s’est tenu à Rome sur la Vierge Marie, le dogme et le culte, a notamment été l’occasion pour les cardinaux Müller et Burke de réaffirmer la corédemption de la Vierge Marie et sa médiation universelle.
Les 7 et 8 octobre 2026, à l’occasion de la fête de Notre-Dame du Rosaire, s’est tenu dans l’Aula Magna de l’Institut patristique Augustinianum, à quelques pas du Vatican, le congrès international De Maria numquam satis. La Très Sainte Vierge Marie dans le dogme et le culte, en présence d’éminents conférenciers et de plusieurs centaines d’auditeurs venus du monde entier. Ces mêmes jours s’ouvrait la rencontre des présidents des Conférences épiscopales, convoquée par Léon XIV du 7 au 14 octobre pour discuter de l’application de l’exhortation apostolique de François Amoris Laetitia, dix ans après sa publication.
Divers intervenants
Au cours des travaux, ouverts par le cardinal Raymond Leo Burke et conclus par le cardinal Gerhard Ludwig Müller, sont intervenus le mariologue don Manfred Hauke, professeur émérite de la Faculté de théologie de Lugano ; le père Wojciech Giertych, op, théologien de la Maison pontificale ; don Ľubomír Urbančok, théologien du diocèse de Trnava, en Slovaquie ; don Joseph Hamilton, recteur de la Domus Australia de Rome ; Mgr Rudolf Schmitz, vicaire général de l’Institut du Christ Roi ; le professeur José Antonio Ureta ; l’abbé Claude Barthe, aumônier du pèlerinage Summorum Pontificum ; le théologien salésien don Roberto Spataro ; le théologien dominicain père Thomas Crean ; et l’historien italien Roberto de Mattei, président de la Fondation Lepanto. Une table ronde consacrée aux défis de la foi et de la dévotion dans le monde contemporain a réuni le père Lawrence Lew, promoteur général du Rosaire pour l’Ordre dominicain, Régis de Lassus, fondateur de Salve Corda, et Timothy Tindal-Robertson, du World Apostolate of Fatima. Les deux cardinaux qui ont ouvert et conclu le congrès, Raymond Leo Burke et Gerhard Ludwig Müller, ont réaffirmé la corédemption de Marie et sa médiation universelle comme vérités de foi contenues dans la Révélation divine. L’intervention du cardinal Burke s’est appuyée sur un principe théologique fondamental : bien que Jésus-Christ, Fils de Dieu incarné, soit l’unique Rédempteur de l’humanité, Dieu le Père a mystérieusement voulu la coopération libre de l’homme dans l’application de l’œuvre rédemptrice. Le commencement et le modèle parfait de cette coopération est la Vierge Mère qui, ayant participé de manière absolument unique…







