Les diplômes catholiques continueront à être reconnus

Publié le 24 Fév 2013
Les diplômes catholiques continueront à être reconnus L'Homme Nouveau

Radio Vatican a salué l’accord trouvé entre le gouvernement français et l’Église de France le 21 février dernier, confirmant la reconnaissance des grades et diplômes délivrés par les universités catholiques.

Cette confirmation renvoie à l’accord entre la République française et le Saint-Siège sur la reconnaissance des grades et diplômes dans l’enseignement supérieur, signé à Paris le 18 décembre 2008 par Bernard Kouchner, alors Ministre français des Affaires étrangères et européennes et par Mgr Dominique Mamberti, Secrétaire du Saint-Siège pour les Relations avec les États.

Dans un rapport des Assises de l’Enseignement Supérieur en France, remis au Président de la Républlque, François Hollande, il avait été demandé d’annuler cet accord, qui s’inscrit dans le processus plus général dit de Bologne, qui vise notamment à une reconnaissance des différents diplômes des pays européens, après une mise aux normes.

On trouvera ici le texte du Décret confirmé,  publié au Journal officiel le 16 avril 2009.

Sur le site de la Conférence des évêques de France, on peut lire l’article suivant, mentionant rapidement cet accord : 

« Le Premier ministre Jean-Marc Ayrault a présidé jeudi 21 février 2013 la neuvième séance de l’instance de dialogue entre le Gouvernement et l’Eglise catholique en France.

La réunion a associé le ministre de l’intérieur, chargé des cultes, et les ministres des affaires étrangères, de l’éducation nationale, de la justice, des affaires sociales et de la santé, de la culture et de la communication, de l’enseignement supérieur et de la recherche, des droits des femmes, de la famille.

Mgr Luigi Ventura, Nonce apostolique, conduisait la délégation de l’Eglise catholique en France, composée du cardinal André Vingt-Trois, archevêque de Paris, président de la Conférence des évêques de France, Mgr Hippolyte Simon, archevêque de Clermont, vice- président, Mgr Laurent Ulrich, archevêque de Lille, vice-président, Mgr Bertrand de la Soujeole, secrétaire de l’instance de dialogue et Mgr Antoine Herouard, secrétaire général de la Conférence des évêques de France.

Instaurée en février 2002, cette instance se réunit chaque année afin de régler les questions institutionnelles et administratives d’intérêt commun entre l’Etat et l’Eglise, et d’échanger autour de thèmes d’actualité.

Les débats ont ainsi porté sur la présence cultuelle dans les lieux de rétention, dans les établissements pénitentiaires et dans les hôpitaux. Ont également évoquées les questions liées à l’accès au séjour des religieux étrangers, à l’utilisation culturelle des édifices cultuels et à la reconnaissance des diplômes universitaires. Le Gouvernement a rappelé l’importance qu’il attache à la liberté de conviction et à la liberté de religion dans le monde. Enfin, un échange est intervenu sur les questions de société.

Source : Service de presse du premier ministre»

Ce contenu pourrait vous intéresser

Société

Agriculteurs (3/3) : « La terre au cœur, le cœur au Ciel »

Dossier « Agriculteurs, un monde en détresse » (3/3) | Fondée dans les années 80, l’association des « Journées paysannes » regroupe et soutient des agriculteurs de tous horizons, conscients de la nécessité de se former spirituellement et techniquement, de favoriser l’entraide et la réflexion dans un contexte de crises profondes. Entretien avec Emmanuelle François, présidente des « Journées paysannes ».

+

agriculteurs journées paysannes
Société

Mobilisation des agriculteurs, un tableau contrasté (2/3)

Dossier « Agriculteurs, un monde en détresse » 2/3 | Journaliste indépendant, spécialiste du milieu agricole et rédacteur en chef de la revue de presse agricole Argos, Guy Laluc dresse un portrait des revendications et des raisons du monde paysan plus compliqué qu’on ne pourrait le croire au premier coup d’œil.

+

agriculteurs
Société

Crise agricole, les raisons de la colère (1/3)

Dossier « Agriculteurs, un monde en détresse » 1/3 | Dans cet entretien, Yann de Kérimel dresse le tableau sombre d’une agriculture profondément détraquée, entre le mauvais rôle des institutions censées représenter le secteur, les exigences absurdes et contradictoires de l’Union européenne et des choix de consommation déraisonnables.

+

crise agricole