Une Française à Washington

Publié le 25 Jan 2012
Une Française à Washington L'Homme Nouveau

Âgée de 17 ans et étudiante aux États-Unis, Aleth a participé lundi à la Marche pour la Vie qui s’est déroulée à Washington. Une première pour cette Française que nous avons réussi à contacter entre deux cours. Car, sitôt terminées la manifestation et les longues heures de car, il a fallu reprendre le chemin du Thomas More College of Liberal Arts qui se trouve dans le New Hampshire.

Est-ce la première fois que vous participez à cette Marche ?
Oui, c’est la première fois que j’ai l’opportunité de participer à cette Marche pour la Vie à Washington DC, mais j’ai déjà pris part dans le passé à des manifestations de ce genre en France.

Votre impression ?
Je dois dire que j’ai été très impressionnée par le nombre de personnes présentes (les rues étaient remplies par les cars venus de tout le pays). Beaucoup de personnes se sont déplacées de très loin (Texas, Arizona…). Il a régné une très bonne ambiance pendant toute la marche et les gens continuaient d’affluer malgré la pluie qui est tombée sans discontinuité.

Dans quel cadre êtes-vous venue ? 

Je suis venue avec le « College » dans lequel je fais mes études (Thomas More College of Liberal Arts, établissement universitaire de premier cycle). Nous étions une trentaine d’étudiants venus par car. Nous nous sommes associés au Harvard College de Cambridge et à la paroisse de l’église Saint-Paul de Cambridge.

Qu’est-ce qui vous a le plus marquée ? 

Je pense que ce qui m’a le plus marquée fut l’ambiance de prière. Nous sommes arrivés à 5h du matin à Washington et nous nous sommes retrouvés avec d’autres manifestants à la basilique of the National Shrine of the Immaculate Conception pour la messe solennelle de 7h30. Il y avait une centaine de prêtres et je ne sais pas exactement combien de personnes pouvait contenir la basilique, mais elle était plus que pleine. La marche elle-même fut ouverte par une prière. Parmi les autres aspects profondément marquants, il y avait aussi les images montrés au public d’embryons humains avortés.

Comptez-vous revenir l’an prochain ? 

Si je le peux, oui, je reviendrai. Mais tout dépend du moment où j’effectuerai mon semestre à Rome. Dans notre cursus, en deuxième année, nous avons en effet un semestre entier qui se déroule à Rome. Une partie de la promotion s’y rend au premier semestre et l’autre moitié au second. Tout dépendra donc du groupe auquel j’appartiendrai.

La défense de la vie dès sa conception, est-ce important pour vous ? 

Oui, c’est une des choses que je considère comme étant vraiment importante. S’il y a quelque chose à respecter c’est bien la vie et tout particulièrement dès sa conception. Nous étions là pour faire entendre la voix des enfants qui meurent tous les jours et pour faire prendre conscience au monde que l’embryon est une personne dès sa conception.

La redaction

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