Virilité et vertu de force

Publié le 07 Juil 2023
force

CC BY-SA 4.0

Les émeutes de ce mois de juillet, dans leur violence destructrice, soulignent la faiblesse de notre pays qui a laissé s’installer sur son sol des populations nombreuses sans même leur inculquer un minimum de respect, grâce à des « élites » depuis longtemps gangrenées par l’idéologie. Une débilité intellectuelle qui continue d’empêcher toute réaction de défense.   Une nouvelle fois, notre pays est confronté à des révoltes urbaines, à la suite de la mort d’un jeune homme d’origine algérienne. Une nouvelle fois certes, mais à chaque fois l’intensité augmente et les cibles visées sont plus nombreuses. Les émeutiers s’enhardissent de plus en plus, confortés par leur nombre grandissant et surtout par la faiblesse des pouvoirs publics et de l’oligarchie, empêtrés dans un discours idéologique qui consiste à nier la cause première des émeutes. Ces dernières sont pourtant avant tout le résultat d’une immigration massive incontrôlée, qui a déversé sur notre sol des flots d’étrangers qui non seulement ne s’intègrent pas pour la plupart, mais auxquels on apprend que nous sommes de méchants colonisateurs, qu’il faut haïr la civilisation européenne et la culture française, que les Français de souche eux-mêmes foulent aux pieds. Pourquoi ces gens issus de l’immigration feraient-ils l’effort d’aimer ce que les Français eux-mêmes rejettent ? Les remèdes sont pourtant faciles à discerner ; stopper l’immigration (minimum vital), faire renaître l’amour de la France, enseigner sa grandeur, faire comprendre sa dimension spirituelle qui suppose de ne pas mettre toutes les religions sur un pied d’égalité, contrairement à ce que prônent les principes républicains. La France se meurt de ses propres défaillances, à commencer par la faiblesse intellectuelle de ses gouvernants et des médias guidés par des principes erronés. La situation actuelle est donc le résultat de la prise en charge idéologique des immigrés par les courants révolutionnaires, qui en ont fait des prolétaires de substitution. Nous connaissons bien le discours dominant qui nous est rabâché à chaque événement de ce genre : « Vous profitez des troubles pour répandre un discours de haine, raciste et xénophobe. » Ainsi, ceux qui dénoncent la cause des émeutes actuelles seraient responsables de celles-ci comme de celles qui leur succéderont. Cela fonctionne toujours, mais de moins en moins. Cependant, l’histoire démontre que les insurrections démarrent souvent à partir d’un fait divers qui sert d’étincelle. On ne sait pas lequel produira une insurrection brutale et durable, très bientôt au plus tardivement. À force de répétitions, un jour viendra où il…

Pour continuer à lire cet article
et de nombreux autres

Abonnez-vous dès à présent

Joël Hautebert

Ce contenu pourrait vous intéresser

ChroniquesLiturgie

La Pause liturgique : Communion Mitte manum tuam (2ème dimanche de Pâques)

« Mets ta main et reconnais l'emplacement des clous, alléluia ! Et ne sois pas incrédule mais fidèle, alléluia, alléluia ! » (Jean, 20, 27). Cette communion nous présente le reproche d'incrédulité fait par le Seigneur à l'apôtre Thomas. La foi de Thomas voit un homme aux mains transpercées, et il croit en Dieu, caché sous cette humanité. Cette petite communion du 6ème mode donne un caractère aimable au reproche du Seigneur. L'atmosphère pascale de joie, de paix, de simplicité, est bien rendue par la mélodie

+

communion
ChroniquesEgliseLiturgie

Célébrations pascales

L'esprit de la liturgie | Au commencement de ce temps pascal, l’Église célèbre la Résurrection de son Seigneur huit jours durant : c’est l’octave de Pâques. Les jours consacrés à la commémoration de la Résurrection sont remplis de coutumes et de célébrations, passées et actuelles, évoquant la blancheur des âmes des baptisé, le lait et le miel de la Terre promise, la foi de Thomas et, depuis l’an 2000, la miséricorde du Seigneur envers les pécheurs.

+

célébrations pascales thomas
ChroniquesSpiritualité

Les larmes de saint Pierre

Commentaire homélie du Pape | Pendant la messe chrismale du Jeudi Saint, le Pape a prononcé son homélie sur les différents échanges de regards de l'évangile, entre Jésus et les Juifs dans la Synagogue puis entre Jésus et Pierre. C'est par ce regard que Pierre comprend sa trahison.

+

Pierre