Le chrétien suit Jésus en supportant avec patience l’adversité. C’est la tontalité principale de l’homélie du pape Françoi ce matin lors de la célébration de la messe. « C’est cela la tentation du bien être spirituel. Nous avons tout : nous avons l’Église, nous avons Jésus Christ, les Sacrements, la Vierge Marie, tout, un beau travail pour le Règne de Dieu ; nous sommes bons, tous. Parce que nous devons penser cela, parce que si nous pensons le contraire c’est péché ! Mais cela ne suffit pas. Le bien être spirituel va jusqu’à un certain point. Comme ce jeune homme qui était riche : il voulait suivre Jésus, mais jusqu’à un certain point. Il manque cette dernière onction du chrétien. »
La pause liturgique : Offertoire Benedicite gentes (dimanches après Pâques)
Le texte de cet offertoire unit trois versets (8, 9 et 20) du beau psaume 65 (66 selon l’hébreu) qui est tout entier un chant de louange, une invitation universelle à célébrer le Créateur et le Rédempteur de son peuple. C’est un 2ᵉ mode, relativement long, très calme, très serein, qui court un peu le risque de la monotonie si on ne prend pas soin de mettre en valeur les quelques saillies mélodiques.







