Terrorisme sexuel : une violence latente

Publié le 04 Fév 2016
Terrorisme sexuel : une violence latente L'Homme Nouveau

Plus de 600 plaintes ont été déposées en Allemagne, à Cologne et dans d’autres villes allemandes : autour du Nouvel An, des femmes se sont fait agresser par des « migrants ». Mais aussi en Autriche, en Norvège, en Suède et même en France. S’agit-il de mœurs venues d’ailleurs ou d’agressions concertées ?

C’est seulement au bout de plusieurs jours, en voyant le nombre de plaintes s’accumuler, que les premiers articles ont enfin été publiés dans la presse allemande et internationale. Et que les vraies questions ont été posées sur ce qu’il faut bien appeler un terrorisme sexuel. La réticence à relayer une telle information pourtant bien attestée est révélatrice de la dhimmitude culturelle de la classe ­politico-médiatique à l’égard d’un envahisseur bien typé. (1)

Les nations d’Europe subissent une agression générale et planifiée qui consiste à y faire entrer un nombre sans cesse croissant de migrants ou réfugiés musulmans et à leur faire attribuer des droits exorbitants, égaux voire supérieurs à ceux des autochtones, au nom d’une idée dévoyée de la charité politique ou d’une vertu de l’hospitalité devenue folle car sans limites, exprimée naguère en ces termes par Mitterrand : « Vous êtes ici chez nous chez vous ! ».

Une invasion sans guerre apparente

Cette sorte d’agression est une invasion d’un type particulier que l’on peut qualifier de politique ou culturelle, « non violente », sans guerre apparente. Cette invasion politique n’en est pas moins le vecteur d’autres agressions particulières tout aussi planifiées mais bien plus violentes et guerrières, sous la forme d’attentats terroristes. Comme l’immigration musulmane est le terreau de l’islamisme, l’islamisme est le terreau du terrorisme. Lequel peut prendre également la forme d’un certain terrorisme sexuel, peut-être bien téléguidé aussi.

Outre le viol des frontières, les invasions guerrières, le plus souvent barbares, se sont quasiment toujours servies du viol des femmes comme « arme de guerre massive » pour terroriser la population occupée, selon l’expression de l’historienne allemande Miriam Gebhardt dans son livre Als die Soldaten kamen (Quand les soldats arrivèrent). Nos voisins d’outre-Rhin sont bien placés pour le savoir avec des centaines de milliers de femmes systématiquement violées par les Soviétiques entre avril et septembre 1945 mais aussi un peu moins systématiquement par les soldats anglo-saxons à la fin de la guerre…

Quand les migrants arrivent, la violence sexuelle n’est évidemment pas aussi massive et ostensible qu’avec des soldats envahisseurs, pour des raisons évidentes. Elle demeure néanmoins latente, prête à s’exprimer à la moindre occasion ou consigne de Daech, d’autant plus qu’elle correspond en l’occurrence à une certaine « culture » de l’islamisme.

Les futures mœurs…

« Ni putes ni soumises » : la réaction de ce mouvement féministe rend bien compte de l’alternative à laquelle entend obliger l’invasion « culturelle » des banlieues ethniques, avec leurs « tournantes » et autres mœurs misogynes : « Ce qui est interdit avec les musulmanes ne l’est pas avec les mécréantes. » À l’instar de ces zones de non-droit, les violences sexuelles de la Saint-Sylvestre ont livré, comme une sorte de première sommation, un aperçu de ce que risquent de devenir les mœurs de toute l’Europe avec l’immigration-invasion des « réfugiés », si les autorités morales et politiques refusent d’entrer en légitime défense en rompant avec l’idéologie mortifère de la non-discrimination culturelle et religieuse.

1. On imagine mal un tel délai des médias soi-disant antiracistes si ces agressions s’étaient exercées en sens inverse.

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