Fatima : Bienheureux François, consolateur de Jésus

Publié le 02 Août 2023
Fatima : Bienheureux François, consolateur de Jésus

C’est à 8 ans que François verra l’Ange gardien du Portugal puis, à plusieurs reprises, Notre Dame. Il prend très au sérieux les demandes de Marie immaculée qui lui sont rapportées et n’a plus qu’une ambition : consoler les saints Cœurs de Jésus et Marie, se sacrifier pour le salut des âmes et gagner le Ciel au plus vite. Il sera exaucé.   François Marto naît le 11 juin 1908, dans un hameau d’une dizaine de maisons appelé Aljustrel, à deux kilomètres de Fatima. Notre François est un petit paysan de la montagne portugaise, au visage bruni par le soleil. Sa physionomie et toute sa tenue ont quelque chose de calme, de posé, et comme une apparence de rêverie. La qualité qui marque principalement son caractère est la bonté de cœur. Au printemps 1916, François, qui a 9 ans, devient berger du troupeau familial. La surveillance des brebis ne l’empêche pas de jouer, de chanter ou de cueillir des fruits sauvages. Ce que François fait le plus volontiers, c’est de s’asseoir sur un rocher élevé et d’y jouer du fifre ou de chanter. Et il aime rester là, occupé par sa musique et par ses chants.  

Bouleversé par le Ciel

Mais voilà ! L’existence tranquille de François va être bouleversée. Trois fois cette année-là, François jouira de l’apparition de l’Ange gardien du Portugal. L’année suivante, du mois de mai au mois d’octobre 1917, Notre Dame apparaîtra six fois communiquant à son petit berger de telles grâces que son âme va en être toute transformée. La chose qui impressionne vivement François ce sont les paroles de l’Ange : « Consolez votre Dieu ! ». François veut être le consolateur de Jésus. Ainsi, quand Lucie lui demande : « François, qu’est-ce que tu aimes le mieux : consoler Notre Seigneur ou convertir les pécheurs pour que moins d’âmes tombent en enfer ? – J’aime mieux consoler Notre Seigneur. N’as-tu pas remarqué combien Notre Dame est devenue triste quand le mois dernier elle nous a dit qu’il ne fallait plus offenser Notre Seigneur, car Il est déjà trop offensé ? Je voudrais consoler Notre Seigneur et aussi convertir les pécheurs pour qu’ils ne l’offensent plus. » Et dans ce but, souvent, il passe toute la journée en prières et souvent sans manger. Sa prière principale est le chapelet, promesse oblige. En effet quand Lucie avait demandé à Notre Dame si François irait au Ciel, la Sainte…

Pour continuer à lire cet article
et de nombreux autres

Abonnez-vous dès à présent

Père Ange-Marie +, Responsable de l’« Association des Enfants de Fatima ».

Ce contenu pourrait vous intéresser

À la uneÉgliseLéon XIV

La sagesse de Léon XIV

L’Essentiel de Thibaud Collin | Devant un large éventail de participants, au Stade de France, à Notre-Dame de Paris à Lourdes ou à Metz, Léon XIV a su rappeler, pendant son voyage en France, avec sérénité et profondeur, les fondamentaux d'une civilisation chrétienne. Une véritable thérapie spirituelle pour une nation dont l'avenir est à vue humaine bien sombre.

+

Léon XIV france voyage sagesse sage
À la uneÉgliseMagistère

Les splendeurs de Marie corédemptrice

Deux livres sont parus récemment en France portant sur la question, théologiquement débattue, de Marie comme corédemptrice. En soulignant l'intérêt de ces ouvrages, l'abbé Claude Barthe indique aussi fortement la convenance qu'il y a à donner ce titre à la Vierge Marie.

+

marie corédemptrice
ÉgliseMagistère

Un colloque international sur la Vierge Marie

Entretien | Les 7 et 8 octobre prochains se déroulera à Rome un colloque international sur la Vierge Marie dans le dogme et le culte. Ouverte à tous, cette rencontre sera honorée par les interventions des cardinaux Müller et Burke. L’une des organisatrices, Virginia Coda Nunziante, précise ici les buts et le sens de cet événement.

+

colloque vierge marie
ÉgliseÉglise de FranceLéon XIV

Léon XIV en France : Un voyage résolument catholique

Spécial venue du Pape en France | Le succès du voyage apostolique de Léon XIV apparaît comme une divine surprise dans un pays ou le catholicisme semble condamné à disparaître et où l'épiscopat est encore à la remorque du progressisme. Le ton résolument spirituel du Souverain Pontife a conquis les foules et son courage moral face aux politiques mérite d'être souligné malgré l'omission de certains sujets.

+

Léon XIV pape