Depuis la diffusion de la vidéo de l’arrestation du Britannique Henry Nowak, décédé d’une attaque au couteau perpétrée par un Indien, la Grande-Bretagne est secouée par de violentes émeutes anti-immigration, de Southampton jusqu’à Belfast.
La Grande-Bretagne est touchée par une dangereuse série d’événements liés à l’immigration massive. Ils engendrent une colère montante de la population mais aussi des provocations extérieures et intérieures. Le 2 juin dernier, la diffusion d’une vidéo mettait ainsi le feu aux poudres. On y voyait des policiers menotter un étudiant blanc retenu au sol et blessé murmurant d’une voix faible : « Je n’arrive pas respirer… J’ai été poignardé. » La malheureuse victime, Henry Nowak, devait succomber. Vivkrum Digwa, un sikh (1) de 23 ans, venait de lui porter cinq coups de couteau. Surpris par la police et retournant la situation, l’agresseur avait affirmé avoir voulu se défendre d’une attaque raciste perpétrée contre lui par Henry. Le soir de la diffusion de la vidéo, s’en prenant aux forces de l’ordre, plus d’un millier de personnes manifestaient devant le commissariat de Southampton, la ville du drame.
La complicité de la police
Pour Nigel Farage, président du parti Reform UK : « Nous vivons dans un pays à deux vitesses où les droits et les privilèges des Blancs comptent moins que ceux des minorités ethniques. » Quant à Tommy Robinson, autre pourfendeur des travers du système, il accuse la police de traiter les Blancs « comme des citoyens de seconde zone ». Quelques jours plus tard, le 8 juin, une nouvelle attaque au couteau venait conforter Farage et Robinson dans leurs envolées contre l’immigration massive mal contrôlée. Dans le nord de Belfast (Irlande du Nord), cette fois, un ressortissant soudanais, Hadi Alodid, frappait au visage et au cou Stephen Ogilvie, un Irlandais d’une quarantaine d’années. Ce dernier survivra mais perdra un œil. Très rapidement, des dizaines d’émeutiers, visages masqués, s’en prenaient aux maisons habitées par des personnes d’origine étrangère pendant que des émeutes éclataient. Puis les troubles s’étendaient à d’autres villes du Royaume-Uni dont Glasgow et Liverpool où un hôtel hébergeant des migrants était attaqué. Robinson, agitateur de profession, tient ses troupes sous pression. Ainsi, le 16 mai, il faisait défiler des dizaines de milliers de ses compatriotes dans les rues de Londres sous une marée de drapeaux britanniques.
Des agressions récurrentes
Reconnaissons que la situation est de plus en plus intolérable en Grande-Bretagne et les agressions dont…







