Sommaire du n°1423 de l’Homme Nouveau

Publié le 03 Juin 2008
Au quotidien n° 247 : état de droit et refondation politique L'Homme Nouveau

Les visiteurs de ce nouveau site Internet de l’Homme Nouveau ont pu le découvrir en avant-première. Le dernier numéro du journal va arriver maintenant chez nos lecteurs. Il s’agit d’un numéro riche, qui comprend une analyse de Pierre-Olivier Arduin sur les clonages hybrides autorisés désormais en Grande-Bretagne. Mais, loin de se contenter de présenter cette nouvelle avancée de la culture de mort, Pierre-Olivier Arduin présente des solutions, conformes au droit naturel et chrétien.

Les Bénédictins sont discrets par vocation. Que dire de ceux de Fontgombault qui cultivent, derrière saint Benoît, la discrétion comme une vertu essentielle ? Pourtant, Dom Forgeot a accepté de répondre à nos questions, dans un long entretien qui forme le dossier de ce numéro. Pas de questions sur l’actualité religieuse ou sur les questions liturgiques. Nous avons voulu tenter d’approcher un mystère : celui de la vocation contemplative en plein XXIe siècle. Et notamment, exemple entre tous, comprendre la raison de l’existence de frères convers ou de la permanence à Fontgombault du petit office de Prime dans la Liturgie des Heures, alors qu’il a été supprimé par le Concile Vatican II.
A propos de Fontgombault, comment ne pas recommander le DVD de DCX dont voici un extrait :

En actualité, Annie Laurent, grande spécialiste de l’Islam, auteur de plusieurs ouvrages sur le sujet, analyse le document de la Commission doctrinale des évêques de France sur le dialogue islamo-chrétien. Un texte qui pose des bases claires, mais qui arrive bien tard.

Dans sa Carte blanche, Jean Sévillia analyse les remous causés par l’affaire Redeker et celle, plus récente, touchant Sylvain Gouguenheim. En France, l’Islam acquiert un statut d’intouchable alors que l’Église est constamment critiquée.

Les Pages cultures de ce numéro s’ouvre sur un portrait d’un écrivain silencieux et discret : Philippe Barthelet. Un beau texte signé Rémi Soulié.

Enfin, comme à chaque numéro, la publication d’un texte du pape, accompagné d’un commentaire. Cette fois, il s’agit d’un discours de Benoît XVI à Savone, en Italie, discours qui n’a pas été traduit jusqu’ici en langue française. Hasard ? Le Pape met en avant l’exemple de la résistance de Pie VII face à Napoléon, occasion pour lui de revenir sur la nécessaire résistance au sécularisme.
 

Ce contenu pourrait vous intéresser

À la uneSociétéÉducation

Automne 1992 : un printemps pour l’école Saint-Dominique

En ce temps de la Nativité, je voudrais vous raconter l’histoire de la naissance de l’école Saint-Dominique du Pecq. En 1992, il y avait quelques dizaines de ces écoles hors contrat. Il y en a 2 600 aujourd’hui. Cette réalité doit être connue et soutenue par tous les moyens possibles. C’est le combat que nous menons chaque jour à la Fondation pour l’école. Bonne lecture !

+

école saint-dominique
À la uneSociété

Clarification sur la labellisation des médias

C’est logique ! de François-Marie Portes | À l’heure où la « labellisation » des médias s’impose dans le débat public, la distinction entre information et opinion est souvent invoquée comme une évidence. Or cette séparation est plus fragile qu’il n’y paraît : toutes deux relèvent du même ordre du discours et ne se distinguent que par leur rapport à la preuve et à la certitude.

+

label médias
À la uneSociétéFin de vie

La Fondation Jérôme Lejeune mobilise contre l’euthanasie

Lancée au début du mois de décembre par la Fondation Jérôme Lejeune, la pétition « Euthanasie : ne nous laissons pas abattre ! » a mobilisé en quelques semaines plus de 12 000 signataires. Ce chiffre n'est pas un simple indicateur de mobilisation : il dit quelque chose de plus profond sur l'état du débat public français autour de la fin de vie et il appelle à être amplifié, par la signature et le relais de cette pétition, alors que le calendrier parlementaire s'accélère.

+

fondation Lejeune euthanasie
SociétéAgriculteurs

Colère paysanne et hiver agricole

Alors que notre agriculture traverse les jours les plus noirs de son histoire, l’abattage stalinien des bovins et la violente répression para-militaire l’accompagnant ont choqué la France entière. Pendant ce temps, le ministère de l’Agriculture continue à se partager entre surdité et absurdité.

+

crise agricole paysan