Une communion pas comme les autres

Publié le 20 Sep 2008

Nous publions ci-dessous le témoignage d’une jeune mère de famille qui a eu la grâce de communier des mains du Pape Benoît XVI lors de la messe du dimanche 14 septembre, à Lourdes. Un aperçu simple, direct, plein de fraîcheur, d’un jour qui restera certainement unique.

Je ne devais pas aller à Lourdes pour la messe du dimanche 14 septembre, mais la Providence me réservait une surprise… Un coup de téléphone d’une religieuse de la maison diocésaine a tout changé : «  Nous avons des laissez-passer pour pouvoir communier de la main du Saint-Père. Nous souhaitons en faire profiter une personne de la Fraternité Saint-Pierre. Vous êtes mère de famille nombreuse, dévouée pour votre paroisse. Je vous ai choisie. » Quelle surprise ! Je n’ai pas réalisé tout de suite, tellement cela me semblait impossible. Un tel honneur ! À mes yeux, je ne le méritais pas, mais je devais pourtant, tout simplement, répondre oui. Je suis allée chercher le laissez-passer ainsi qu’un petit carton « Santa communione ». Il me restait quatre jours à attendre… dans l’angoisse !
Dimanche : départ de Tarbes, 3 h 30 ; arrivée aux Sanctuaires à 4 h 30. nous sommes parmi les premiers. Mon mari et les enfants partent vers la prairie ; je me dirige seule, vers la crypte où j’ai rendez-vous à 6 h 30… très en avance ! Mais la Providence me réserve une autre surprise ! J’apprends que mon laissez-passer me donne droit à me promener où je veux ! Je me retrouve devant la basilique de l’Immaculée Conception, dans le grand silence de la nuit. À ce moment, toute mon angoisse est partie, laissant place à une grande paix. Mon chapelet en main, j’ai « péleriné » dans les sanctuaires vides !
6 h 30 : un prêtre nous reçoit. Nous étions 45, dont huit personnes du diocèse Tarbes-Lourdes et cinq enfants. Nous sommes allés nous recueillir devant la grotte où nous avons reçu les consignes : communion à genoux, sur la langue. Puis le grand moment est arrivé. À mes côtés, un jeune garçon s’agite. Au retour de la communion il était très paisible : « Je suis heureux ! Je me sens plus fort ! ».
À genoux devant le Saint-Père, je fus frappé de ressentir de façon très forte la bonté de Dieu, sa miséricorde. Je ne trouve pas de mot assez fort pour dire le bonheur de cette communion. Une communion qui donne l’impression d’avoir vu le Ciel entrouvert.
 

Ce contenu pourrait vous intéresser

Église

Droit canonique (2/4) : La transcendance du droit ecclésial

DOSSIER « Le droit canonique : pour quoi faire ? » | La mission de l'Église est celle que le Christ lui a assignée : annoncer le salut et être l'instrument de sa réalisation. Cette mission tient dans une finalité précise : procurer la salus animarum (le salut des âmes). C'est le sens de l’ultime canon 1752 du Codex Iuris Canonici de 1983, la fin que tout l'ordre juridique canonique doit poursuivre, car le salut des âmes doit toujours être la loi suprême dans l'Église. De ce fait, le droit ecclésial est attaché par nature à la vie de l'Église. Il est un moyen, un secours et une protection.

+

droit canonique église
ÉgliseÉglise de France

Marche de Saint Joseph : « Et qui est mon prochain ? »

Initiatives chrétiennes | Tournée plus spécialement cette année vers les néophytes et catéchumènes, la Marche de Saint Joseph mène les hommes depuis les paroisses ou les écoles parisiennes jusqu'à Saint-Sulpice, en passant par Montmartre. L'occasion pour eux de se rencontrer mais aussi de retrouver sa vocation au don. Entretien avec l’abbé Vincent de Mello, aumônier du pèlerinage.

+

Marche de Saint Joseph