À la suite de Notre-Dame de Chrétienté, en France, et de Nuestra Señora de la Cristiandad, en Espagne, le pèlerinage Nostra Signora della Cristianità s’est élancé pour la première fois sur les chemins d’Italie du 25 au 27 avril. Les pèlerins, dont de nombreux étrangers, ont relié Rome à Subiaco, où se trouve la grotte de saint Benoît, le père du monachisme.
Si les pèlerinages traditionnels fleurissent en France où les initiatives régionales se multiplient, comme en témoigne le Ster Der Zee (ou « étoile des mers » pour le nord de la France), dernière création en date, l’on observe un mouvement analogue à l’échelle de l’Europe : Covadonga pour l’Espagne, Walsingham pour l’Angleterre, Fátima au Portugal ou encore Notre-Dame de la Foi en Suisse. L’Italie, terre de chrétienté s’il en est, demeurait jusqu’ici en marge de cette dynamique. Il existe certes le pèlerinage Summorum Pontificum, qui se tient chaque année à Rome depuis 2012, mais celui-ci relève davantage d’un rassemblement international que d’une marche à l’échelle nationale comme le pèlerinage de Chartres. Cette anomalie est désormais corrigée, puisque trois jeunes catholiques ont donné le coup d’envoi, le 25 avril dernier, d’un tout nouveau pèlerinage traditionnel, allant de Rome à Subiaco.
Un parcours symbolique
S’inspirant du pèlerinage espagnol de Covadonga, auquel ils avaient participé l’an passé, les organisateurs affirment avoir été convaincus par « cette belle forme d’évangélisation » qu’est le « chemin de la foi ». Le parcours était magnifique et riche en symboles.

Messe à Sainte-Marie-Majeure le 25 avril. © NSC – Italia

Le cortège a emprunté la Via Appia. © NSC – Italia







