Doctrine sociale

ÉditorialDoctrine socialeLettre Reconstruire

C’est l’heure de reconstruire !

La crise sociale et économique, accentuée par la pandémie de la Covid-19, les difficultés apparues dans les relations entre l’État et l’Église à propos de la célébration des messes, l’élection aux États-Unis d’un président catholique pourtant favorable à l’avortement, constituent des exemples montrant la perte de repères au sein des pays occidentaux. La crise écologique, les manipulations bioéthiques, la confusion des...

C’est l’heure de reconstruire ! L'Homme Nouveau
SociétéDoctrine sociale

La Réforme protestante est une rupture : entretien avec Miguel Ayuso

Ce 31 octobre commencera l’année consacrée au 500e anniversaire de la Réforme protestante. Le 31 octobre 1517, le moine Martin Luther afficha, en effet, ses 95 thèses sur la porte de l’église du château de Wittemberg, en Allemagne. Aujourd’hui, comme l’écrit La Croix, Luther serait considéré chez les catholiques « non seulement comme un réformateur audacieux mais aussi comme un guide spirituel. &raquo...

La Réforme protestante est une rupture : entretien avec Miguel Ayuso L'Homme Nouveau
ÉgliseDoctrine sociale

La Tempérance au cœur de l’économie

On peut le dire nettement : le cardinal André Vingt-Trois, archevêque de Paris, a visé juste en consacrant cette année les conférences de Carême au thème de la solidarité. Crise oblige, c'est, en effet, à un large examen de conscience que nous sommes invités parce que la crise économique que nous vivons ne tient pas seulement à des choix politiques et économiques (qu'il ne faut pas oublier, pourtant), mais aussi à nos propres façons de vivre. Depuis Paul VI, au moins, les papes appellent à un changement de style de vie, dans un monde dominé par l'économie et la consommation. Jean-Paul II et Benoît XVI n'ont pas dit autre chose, mais peu de monde a voulu les entendre. On n'y voyait qu'un prêche de curé pour une meilleure vie personnelle alors qu'il y avait bien également tout un aspect social.
Lors de la deuxième conférence de Carême, la parole a été donnée à deux acteurs : à sœur Cécile Renouard, religieuse de l'Assomption et directrice de programme à l'Essec et à Emmanuel Faber, vice-président du Groupe Danone. Deux cartes de visite qui avaient tout pour nous inquiéter, disons-le franchement : une grande école et un grand groupe de l'agroalimentaire. Mais l'Esprit souffle où il veut et il nous montre avec un certain humour que nous pouvons, nous, être bien en retard dans nos appréciations. Comme pour l'intervention du cardinal Scola, on trouvera le texte des conférences de sœur Cécile Renouard et d'Emmanuel Faber sur Internet (ICI). Je voudrais ici m'arrêter un instant sur l'intervention de sœur Cécile Renouard, sans m'interdire d'ailleurs de revenir, plus tard, sur celle d'Emmanuel Faber. 

La Tempérance au cœur de l’économie   L'Homme Nouveau