La pierre d’athéisme

Publié le 20 Déc 2022
athé

Le pouls de la spiritualité moderne résonne aussi fort qu’une feuille d’arbre qui tombe au sol. C’est que le cœur de notre monde ne bat pas bien fort ni bien vite ; et certains se demandent même si c’est bien lui qu’on entend, ou bien un écho d’outre-tombe. Sa bradycardie est la conséquence de ses excès de passion, de ses insuffisances de bon sens et de trois siècles d’hystérie.

Depuis que Pierre Bayle agita sa plume en tout sens, notre cœur souffre d’attaques récurrentes qui ne cessent de l’affaiblir. Il se trouve en effet que ce père discret de l’irréligion, ce « faiseur d’impie » (1) dont on ne trouve pas, dans les ouvrages, « une seule page qui ne conduise à l’incrédulité » (2), a donné le pas ; il a montré le premier comment l’on « proteste contre toutes les vérités » (3) et ôta l’opercule du cœur d’où a fui depuis toute sa charité.

Privé de sa sève, le cœur généreux et charnel de l’ancien monde s’est desséché et raidi ; il est devenu ce cœur pleutre et fonctionnel que nous connaissons désormais ; celui qui s’émeut devant la voiture Tesla, mais n’empêche pas le meurtre des infortunés Lambert.

Cependant, sa transformation n’a pas effacé des mémoires le souvenir de ce qu’il était : un cœur animé, une âme ! Et l’on se souvient encore que ses œuvres portaient la vie en elles, et que les choses les plus communes d’autrefois procédaient de ses effusions.

Le théâtre des Grecs, par exemple, n’était pas un simple divertissement, c’était une prière ! A leur suite, les Romains ont fait précéder leurs jeux d’une procession solennelle, la pompa circensis, afin de rendre les honneurs aux Dieux : « voici le brillant cortège. Au premier rang apparaît la Victoire, les ailes déployées. Ô déesse, sois-moi favorable » (4). L’inimitable moyen-âge, enfin, a truffé le paysage d’immortelles cathédrales dont chaque pierre témoigne de la haute valeur de nos ancêtres ; et le plus beau, c’est que l’immense investissement humain et pécuniaire auquel ils consentirent ne leur rapporta rien que la gloire de Dieu.

Hélas, cette tension vers le haut s’est essoufflée peu à peu et se relâcha tout à fait avec le triomphe de l’impiété. Si l’on erra un temps autour de quelques ersatz, en célébrant la déesse Raison et l’Etre suprême, on ne tarda point à expurger définitivement toute trace du divin. On a créé ce désert inculte et cette aberration de l’esprit qui a tari la pensée moderne.

Ce n’est pas que notre monde ne produise rien d’absolument spirituel — il a en particulier une belle conscience de la solidarité, mais la matière l’obnubile et c’est vers elle que tend l’entièreté de ses moyens. Du reste, quand il tente de s’échapper un tantinet du matérialisme dans lequel il s’est enferré, c’est pour répondre avant tout aux bas besoins de son âme : pour prier la fraternité, pour louer la conscience écologique, pour moraliser les discours et discourir de morale. Le faîte de la vertu républicaine s’incarne en Hulot et en Pap Ndiaye, dont les idéaux sont le ferment d’âme des jeunes générations.

Malgré tous les efforts que notre société emploie pour s’arracher de la pesanteur terrestre, pour affermir le socle de ses valeurs, elle éprouve en réalité de grandes difficultés à s’élever. Elle gaspille ses forces, elle patine. Son moteur spirituel est faible parce que ses motivations ne sont pas assez fermes et manquent de transcender ; les luttes sociales et sociétales, le féminisme et la transition énergétique ne ravissent pas l’âme ! Seule la religion et ses rameaux sont en mesure de lui fournir des secours ; leur inépuisable substance possède en-soi tout ce qui est nécessaire à la vie gourmande des vastes esprits.

Hélas, notre époque a préféré suivre Jaurès en misant sur le vague de l’univers, dont le contact avec l’âme aurait pour effet de faire « vibrer en elle des forces mystérieuses et profondes, forces de l’éternelle vie mouvante qui précéda les sociétés humaines et les dépassera. » (5) Elle a choisi de tirer son inspiration non plus de Dieu, mais d’un cosmos incertain où se rejoindraient toutes les humanités.

Cette panne d’inspiration n’est pas prête d’être guérie, car certains se font une gloire de s’être séparé de Dieu et assument avec joie leurs résultats alarmants ; ils ont accepté de saper les fondements de la civilisation au motif que l’Homme désormais libre en ressortirait grandi.

Qu’on se souvienne de la présentation du projet de la séparation des Eglises et de l’Etat, par monsieur Aristide Briand, lequel, évoquant les protestations du pape Pie X, se félicitait de ce que le chef du gouvernement n’avait pas laissé « compromettre en ses mains les droits et la dignité de l’Etat laïc » (6). On eût dit un relent de non serviam. Plus pudiquement, on croirait que Briand avait en tête ce vers de Rostand : « ne pas monter bien haut, peut-être, mais tout seul ! » (7). Or cette exultation de fierté tombe mal à propos quand on parle d’esprit ; car le propre de l’esprit est justement d’habiter les sommets ! La vertu veut monter haut et accepte à cette fin l’humiliation de solliciter une aide : c’est tout le sens de la prière et tout l’inverse de notre indomptable Cyrano.

Tant que les esprits forts ne remédieront pas à leur orgueil, tant que nous aurons des Maurice Allard pour se persuader que « le christianisme est un outrage à la raison, un outrage à la nature » (8), ils abîmeront la pensée moderne, lui dresseront des autels dans des romans insipides, une poésie bigarrée, un art hypocrite et une politique atomique. La modernité ne se tait jamais, c’est dans sa nature ! au point de faire accroire sa fécondité. Cependant le disert cache le désert, et ce n’est pas la somme ni le poids, mais la légèreté et la rareté qui font le précieux.

Malheureusement, le précieux n’est plus vraiment couru de nos jours, il est même plutôt méprisé ; il a du mal à se défaire de l’étiquette bourgeoise dont l’a affublé l’idéologie de l’arrière-garde socialiste. Ce qui fait grand tort, c’est qu’au-delà de ce que recouvre habituellement le substantif précieux, à savoir l’objet cher et inabordable, c’est l’amour de la quintessence qui a disparu, c’est cet état d’esprit qui pousse au raffinement de la pensée et de la vertu.

Avec l’implantation de la culture de masse, domine l’esprit bon marché et grande distribution ; on préfère la chose facile, le tweet qui frappe et le gros titre de BFM. Il est difficile d’aimer l’âme des choses quand elles sont noyées dans tant de bruit ! C’est pourquoi les craintes de Baudelaire sont fondées ; on doit admettre qu’après avoir effacé en nos contemporains l’idée du spirituel et les moyens de la connaître, le monde moderne a « définitivement abjuré tout amour spirituel, et, négligeant ses anciennes entrailles, n’ait plus cure que de ses viscères » (9). C’est l’amour du matérialisme que nous évoquions.

Nous, nation bénie, fille ainée, patrie de Jeanne ! possédions un trésor spirituel immense. Des siècles d’alluvions, de Clovis au curé d’Ars, avaient formé un terreau fertile ; il suffisait de se baisser pour jouir de ses vertus. Cependant, à force d’ingratitude, à force de « guerroyer Dieu de ses dons », selon le mot admirable de saint Louis mourant à son fils Philippe (10), la sédimentation des grâces a cessé et les ultimes dépôts ont été consommés. Les derniers siècles, en particulier, ont été les plus gourmands ; ils ont vu des hommes prostituer leur génie au mal et vivre en dilapidant leur héritage spirituel. Somme après somme, l’esprit moderne a voulu gagner son indépendance, mais il a oublié de renouveler son capital de grâces ! Et puisque Dieu n’insiste pas auprès de ceux qui lui présentent porte close, ainsi que le ferait toute personne de bon sens et soucieuse de ne pas violer les consciences, il s’est retiré. Sauf que, le principe religieux ayant tout créé, son absence a logiquement tout détruit.

Ainsi le monde s’est converti à l’athéisme pratique. Pratique, parce qu’en leur for intérieur, peu d’hommes sont tout à fait athées ; ils croient généralement en un vague déisme qui les rassérène et donne un sens à leur vie ; ils s’autorisent une croyance peu exigeante mais qui applique un baume sur leur âme. Cependant leur praxis vaut moins encore que leurs sentiments. Ces derniers ne sont nourris par rien et ne s’incarnent dans aucun acte formel ; ils sont relégués dans une position moindre encore que la sphère privée, qui est celle de l’étroite intimité. Par respect humain, sans doute, ils gardent leur religiosité au fond d’eux, au lieu de la partager avec leurs proches. « Y penser toujours, n’en parler jamais », en somme. Leur déisme veule et mal assuré est ainsi sans effet dans la conduite de leur vie et dans leur manière d’appréhender l’existence.

Il ne renverse pas, comme la religion, les rapports de l’âme et du corps ! Chez eux, les soins du quotidien, le corps, dans une acception large, prime toujours ; de ce fait l’Homme diminue où l’animal augmente, c’est-à-dire que l’athéisme ne fait qu’accompagner les instincts de leur nature déchue, au lieu de les en relever. En témoignent leurs paroles et leurs actes, qui, sans être exempts, à l’occasion, d’une certaine noblesse ou d’une certaine modération, renouvellent sans opposition les travers de leur siècle. Et surtout, que de détresse dans leur vie ! En dépit de toutes les aides et de toutes les facilités modernes, quelle fragilité quand l’imprévu se présente à eux ! Leur système se révèle impuissant à combler leurs attentes profondes, à susciter un revif de l’âme parmi les tribulations de la vallée de larmes. Quelque chose de désaccordé résonne et bien des maux en découlent.

A la suite de Bayle, beaucoup ont voulu croire qu’une société d’athées pouvait « pratiquer les actions civiles et morales aussi bien que les pratiquent les autres sociétés » (11), sous-entendues chrétiennes. D’après eux, l’ignorance du principe de tout bien n’étouffe pas les lumières de la raison ni les sentiments d’humanité ; et pour conforter leur thèse, ils en appellent à la morale naturelle, qui permet que les hommes les moins éclairés soient capables de belles œuvres. De ces prémisses, ils concluent qu’une société d’athées ne serait pas exempte de « gens qui auraient de la bonne foi dans le commerce, qui assisteraient les pauvres, qui s’opposeraient à l’injustice, qui seraient fidèles à leurs amis, qui mépriseraient les injures, qui renonceraient aux voluptés du corps, qui ne feraient tort à personne » (12).

On pourrait cependant objecter qu’une telle société n’a jamais existé ; que les sociétés païennes étaient religieuses, en particulier dans leurs cultes public et propitiatoire, et que les nôtres le sont encore un peu ; car quoi qu’on en dise, la plupart de nos conventions morales et sociales sont profondément judéo-chrétiennes. Notre monde court sur son erre !

En revanche, son élan est sérieusement diminué à mesure que l’on en détruit les grands axiomes moraux et intellectuels ; il est même quasiment brisé, il faut l’avouer, car les premiers fruits de l’athéisme pratique sont pourris. En effet, même si l’on concédait que les actions individuelles ne manquaient pas plus de noblesse dans les sociétés athées que dans les sociétés religieuses, on ne pourrait dire de même de leur morale collective. Pour preuve, il n’a pas fallu longtemps pour que nos contemporains bafouent la loi naturelle en incorporant dans leurs constitutions des principes amoraux, des lois Veil et des lois Taubira par exemple. Ainsi, là où la chrétienté encourageait le désintéressement de soi pour l’amour d’autrui, la morale universelle dont on se réclame prêche le désintéressement d’autrui pour l’amour de soi. Il en résulte que là où la plupart des hommes s’estiment en règle vis-à-vis de la moralité, fleurissent les avortements et se désintègrent les familles.

Par ailleurs, à parler franc, même sur le plan individuel l’athée ne vaut pas un pouce d’homme religieux. A valeur humaine égale, l’athée est privé par essence du secours ordinaire que la religion procure à l’homme religieux ; il manque à ses actes cette irisation spirituelle que l’on nomme charité ; il lui manque cette transcendance de l’Amour qui porte les gens ordinaires à l’héroïsme et les héros au martyr.

L’homme religieux surpasse toutes les peines, car sa religion « console du bonheur d’autrui, des indignes préférences, des mauvais succès, du déclin de nos forces ou de notre beauté ; elle nous arme contre la pauvreté, la vieillesse, la maladie et la mort, contre les sots et les mauvais railleurs ; elle nous fait vivre sans une femme, ou nous fait supporter celle avec qui nous vivons. » (13) L’athée, au contraire, doit convoquer un surcroît de courage pour épauler (14) les heurts de son quotidien ; son athéisme est une charge qui freine ses bonnes intentions et qui, en définitive, « n’est bon à personne, ni à l’infortuné auquel il ravit l’espérance, ni à l’heureux dont il dessèche le bonheur, ni au soldat qu’il rend timide, ni à la femme dont il flétrit la beauté et la tendresse » (15).

La religion essaime la grâce tandis que l’athéisme lapidifie le coeur. Or les coeurs durs, inexorables, insensibles à la pitié, incapables de mansuétude, terrifiés par la liberté, font les tyrans. C’est en substance ce que pense Montesquieu quand il conclut que « celui qui n’a point du tout de religion, est cet animal terrible, qui ne sent sa liberté que lorsqu’il déchire et qu’il dévore » (16).

Or le paisible plaisir de la liberté spirituelle n’est pas assez intense pour satisfaire les pressantes inclinations modernes. Et Dieu sait comme l’on souffre de ce que le monde ne s’épanouit plus que dans le mal ! Le freins de ses passions a lâché ; ses instincts ont remplacé sa raison ; l’accumulation des lois contre nature est telle qu’on eût dit une farce en d’autres circonstances.

C’est pourquoi il n’est plus nécessaire de démontrer la raison du christianisme pour apprécier son bienfondé ; il suffit de contempler les désolations d’un paysage sans Dieu. Il suffit de comparer les Confessions d’un Saint Augustin à celles d’un Rousseau ! Il suffit de haïr le néant.

Ainsi, la vieille question de savoir « quel est le moindre mal, que l’on abuse quelque fois de la religion ou qu’il n’y en ait point du tout parmi les hommes» (17) se résout d’elle-même : il vaut mieux croire à perte que se perdre sans croire. Au moins sentirions-nous ce coeur battre un rythme chaleureux ! et reprendre vie notre société moribonde.

 

1 Voltaire, Lettre à son Altesse Monseigneur le prince de **** sur Rabelais et sur d’autres auteurs accusés d’avoir mal parlé de la religion chrétienne, De Bayle, in Oeuvre complète, Garnier, 1879, p502

2 Ibid.

3 Joseph de Maistre, Sur le protestantisme, Œuvres, Laffont, Paris, 2007, p.311

4 Ovide, Les amours, livre III, élégie II, traduction par Charles Nisard, in Oeuvres complètes, éditions Dubochet et compagnie, Paris, 1838, p142

5 Jean Jaurès, Histoire socialiste, Introduction, Jules Rouff, Paris, 1901, p7

6 Aristide Briand, présentation du projet de séparation des Eglises et de l’Etat, 22 mars 1905, disponible sur le site de l’Assemblée Nationale

7 Edmond Rostand, Cyrano de Bergerac, acte II, scène VIII, v. 1015, Gallimard, 1999, p191

8 Maurice Allard, Discussion du projet et des propositions de loi concernant la séparation des Eglises et de l’Etat in Annales de la chambre des députés, séance du 10 avril 1905, p1628, disponible sur le site internet de l’Assemblée nationale

9 Charles Baudelaire, Critiques littéraires, Madame Bovary par Gustave Flaubert, in Œuvres complètes, tome III, L’art romantique, Calmann Lévy, Paris, 1885, p409

10 Chateaubriand, Itinéraire de Paris à Jérusalem, in Oeuvres complètes, tome 5, Garnier, Paris, 1861, p458

11 Pierre Bayle, Pensées diverses écrites à un docteur de la Sorbonne à l’occasion de la comète qui parut au mois de décembre 1680, tome 1, pensée n°172, Si une société d’athées se ferait des lois de bienséance et d’honneur, Edition Meinard Uytwerf, Amsterdam, 1749, p349

12 Ibid.

13 La Bruyère, Les caractères, chapitre XI, De l’homme, n°132, Le livre de poche, Paris, 1995, p441

14 Au sens maritime de prendre la mer un peu par le travers, de manière à la moins ressentir

15 Chateaubriand, Génie du Christianisme, partie IV, livre VI, Flammarion, Paris, 1966, p238

16 Montesquieu, De l’esprit des lois, livre XXIV, chapitre II, paradoxe de Bayle

17 Ibid.

 

Pierre Montpellier

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