Élection du Supérieur Général de la Fraternité Saint-Pierre

Publié le 11 Juil 2024
fssp supérieur général

Prêtre de la FSSP à Rome, 2009. © Lumen roma, CC BY 3.0

Ce jeudi 11 juillet, la Fraternité Sacerdotale Saint-Pierre a annoncé le nom de son nouveau Supérieur Général : l’abbé John Berg. Celui-ci succède à l’abbé Andrzej Komorowski, qui avait la charge depuis 2018. Fondée en 1988, la FSSP a été dirigée successivement par l’abbé Josef Bisig, son cofondateur, puis l’abbé Arnaud Devillers de 2000 à 2006, et le même abbé Berg entre 2006 et 2018.

 

Communiqué de la Fraternité Sacerdotale Saint-Pierre

 

Mercredi 10 juillet 2024, Séminaire Notre-Dame de Guadalupe, Denton, USA

Le Chapitre Général de la Fraternité Sacerdotale Saint-Pierre (FSSP), réuni du 3 au 18 juillet 2024 au Séminaire International Notre-Dame de Guadalupe, Denton, USA, a élu en session plénière l’abbé John Berg comme Supérieur Général pour six ans. Cette élection, à laquelle ont pris part les 32 capitulants, s’est déroulée le mardi 9 juillet. En succédant à l’abbé Andrzej Komorowski, l’abbé John Berg entend poursuivre le travail entrepris ces six dernières années au service de la Fraternité.

L’élection des Assistants et des Conseillers devrait suivre dans les prochains jours.

Prêtre américain né en 1970, l’abbé John Berg a étudié la philosophie au « Saint Thomas Aquinas College » (Californie, États-Unis) et la théologie au Séminaire International Saint-Pierre de Wigratzbad (Bavière, Allemagne). L’abbé Berg est licencié en théologie de l’Université pontificale de la Sainte-Croix à Rome. Ordonné prêtre en 1997, l’abbé Berg a enseigné comme professeur au Séminaire international Notre-Dame de Guadalupe (Nebraska, États-Unis). Il a servi comme Supérieur Général de la Fraternité Sacerdotale Saint-Pierre de 2006 à 2018. Au cours des six dernières années, il a repris le travail pastoral auprès des fidèles en tant que curé des paroisses de la Fraternité à Providence (Rhode Island) et à Omaha (Nebraska).

 

2024 07 10 Fr Berg scaled 1 supérieur général

© FSSP

 

>> à lire également : Quadragesimo anno : justice et charité sociales

 

La Rédaction

Ce contenu pourrait vous intéresser

À la uneÉgliseLiturgie

Le Royaume de Dieu, notre premier but

L’esprit de la liturgie | Pour sauver sa vie, il faut non seulement vivre dans le détachement des richesses terrestres, mais aussi dans le renoncement à soi-même. Une véritable richesse en découle, celle de la Vérité et de l'union au Christ sur terre et au Royaume.

+

liturgie royaume de dieu bien
À la uneÉgliseLiturgie

La pause liturgique : Séquence Ave Maria

La séquence Ave Maria est une authentique petite merveille de grâce et de pureté. C'est une salutation à la sainte Vierge qui devient louange puis prière. La mélodie est porteuse et facile à retenir parce qu'elle est alternée et se répète de deux phrases en deux phrases. Il s’agit d'un 6ᵉ mode, celui de l'enfance spirituelle.

+

grégorien Ave Maria
À la uneÉgliseChrétiens dans le mondeHistoire

Kateri Tekakwitha et la Nouvelle-France (2/4) : Sainte Kateri, le Lys des Mohawks

DOSSIER « Sainte Kateri Tekakwitha, la sainteté en Nouvelle-France » | Née en 1656 et morte en 1680 à l’âge de 24 ans, Kateri Tekakwitha est la première autochtone d’Amérique du Nord à avoir été canonisée. En apostolat au Canada, l’abbé Jacques Breton, de la Fraternité Saint-Pierre, souligne combien cette pure figure rappelle la haute vocation de la France dans l’ordre de la Providence.

+

Kateri Tekakwitha
À la uneÉgliseChrétiens dans le mondeHistoire

Kateri Tekakwitha et la Nouvelle-France (3/4) : Trois portraits pour une histoire

DOSSIER « Sainte Kateri Tekakwitha, la sainteté en Nouvelle-France » | Il faudrait des volumes pour retracer les vies des grands acteurs de la présence française au Canada et de la diffusion du catholicisme. Parmi beaucoup d’autres, un explorateur, un notable et une religieuse donnent une certaine idée de l’aventure catholique et française en Amérique du Nord.

+

nouvelle-france