Un Hors-Série exceptionnel sur l’islam !

Publié le 14 Fév 2019
Un Hors-Série exceptionnel sur l'islam ! L'Homme Nouveau

L’islam progresse, en France comme ailleurs, rien ne semble arrêter sa marche inexorable. Des questions nous assaillent et nous peinons à trouver les autorités compétentes pour nous répondre. Face à ce constat L’Homme Nouveau publie un Hors-Série exceptionnel : L’Islam face au christianisme. Aidés de Marie-Thérèse Urvoy et d’une équipe de spécialistes nous vous proposons de plonger dans la compréhension de cette religion en pleine expansion. Ce n’est pas simplement l’Islam qui est analysé dans ce 34Hors-Série, mais aussi ses relations avec le christianisme. Si pour combattre un ennemi il faut le connaître, L’Homme Nouveau vous propose les armes du savoir !

Incompréhensions ?

On le clame partout. Pour s’en inquiéter ou pour s’en réjouir : l’islam est devenu la deuxième religion de France. À vrai dire, les chiffres certains, indiscutables manquent. En France, la religion est considérée officiellement comme une affaire privée, à l’abri des consciences personnelles, du ressort des convictions intimes. De ce fait, les recensements publics ne peuvent s’y intéresser. La case « religion » n’existant pas, il est impossible de la prendre en compte. Même quand la réalité évolue et que le fait religieux, que l’on croyait à jamais enterré ou du moins jugulé, se réinvite sans crier gare à la faveur des évolutions géopolitiques et des mutations sociales !

Manque de chance, l’islam ignore la frontière toute moderne qui renverrait Dieu et les actes de religion dans la sphère du seul for interne sans conséquences dans le domaine public.

Mauvaise route

En 1908, dans un livre qui secouait déjà le joug de l’intelligentsia du moment, l’écrivain anglais Chesterton avait évoqué les vertus chrétiennes devenues folles. Il voulait montrer qu’en isolant l’une d’elles, on risquait de déséquilibrer l’ensemble et, le déséqui­librant, de le déformer. Mais, aujourd’hui, il faut aller plus loin. Chrétiens ou laïcs militants, nous abordons tous la religion de Mahomet avec les lunettes de la civilisation chrétienne, que nous nous en reconnais­sions ou non les héritiers. En appliquant à la réalité de l’islam une vision chrétienne de ce qu’est une religion, nous risquons tout simplement de faire fausse (et mauvaise) route. D’où cette tautologie à rappeler, au risque d’enfoncer une porte ouverte : l’islam n’est pas le christianisme. Pour évidente que l’affirmation apparaisse, elle entraîne pourtant des conséquences qui semblent nous échapper trop souvent.

L’appel à des experts

C’est de cette intuition que nous sommes partis. Nous ne sommes pas des spécialistes de l’islam. Nous ne parlons pas l’arabe et nous ne pouvons pas lire le Coran dans cette langue. De ce fait, l’islam comme religion et l’islam comme civilisation nous échappent pour une grande part. Pour vérifier notre intuition, nous nous sommes donc tournés vers Marie-Thérèse et Dominique Urvoy, qui ont consacré leur vie universitaire à l’étude poussée de l’islam. Autour d’eux, plusieurs spécialistes français et étrangers ont été réunis pour aborder la question des rapports entre le christianisme et l’islam ou de thèmes connexes. 

De niveau universitaire, ces contributions ont été réalisées en toute liberté par chacun des intervenants. Elles n’engagent dans leur conclusion que leur signataire. Leur lecture peut nécessiter plus ou moins d’effort, mais toutes sont le fruit d’un travail abordé dans le cadre d’une spécialité maîtrisée. Sans nier l’intérêt d’autres approches, ni d’autres compé­tences, nous avons voulu prendre le parti de la démarche universitaire pour aborder une thématique exigeante, complexe et remplie de chausse-trappes.

Nous sommes ici particulièrement redevables à Marie-Thérèse Urvoy pour son aide et ses conseils. Sans elle, ce hors-série n’existerait tout simplement pas.     

Couverture HS ISLAM

Retrouvez notre Hors-Série en vente dans notre boutique au prix de 8€.      

Ce contenu pourrait vous intéresser

À la uneÉditorialChrist-Roi

Ni le Christ ni son Église ne sont en option

Éditorial du chanoine Pol Lecerf | Le 11 juin, juste avant la fête du Sacré-Cœur du Christ, les évêques américains, réunis dans la basilique du sanctuaire national de Marie, Reine de l’Univers, à Orlando (Floride), poseront un acte inédit : pour la première fois de leur histoire, les États-Unis d’Amérique seront solennellement consacrés au Sacré Cœur de Jésus. Roi par droit de naissance et par droit de conquête, le Christ a en effet un droit strict à régner non seulement sur les individus, mais aussi sur les familles et sur les cités politiques.

+

Sacred heart school Yercaud elango CC BY SA 4.0 scaled e1781094336390
ÉditorialÉglise de France

Notre quinzaine : En route pour Pellevoisin !

L’Éditorial de Philippe Maxence | Je voudrais évoquer Pellevoisin, cette petite cité du Sacré Cœur, jeune cadette tout à la fois de Paray-le-Monial et de Lourdes, où la Vierge Marie est apparue quinze fois à Estelle Faguette (1843-1929). C’est aussi à Pellevoisin que repose l’écrivain Georges Bernanos, enfant de Dieu et soldat du Christ. D’Estelle Faguette à Bernanos, il nous faut réaffirmer la primauté de la contemplation.

+

P1140100
Éditorial

Notre quinzaine : Pour un sursaut d’humanité et de dignité

L’éditorial de Philippe Maxence | La guerre frappe le golfe Persique. La situation économique est instable. Mais la nouvelle qui fait parler est celle du renvoie des éditions Grasset d'Oliver Nora par Bolloré. À côté, pourtant, le Centre national du Livre observe une baisse catastrophique et probablement irrémédiable de la lecture, dans toutes les catégories sociales et d’âge. Faisons de la lecture le premier pas d’une saine réaction, d’un sursaut d’humanité et de dignité, un acte pour sortir de la servitude volontaire.

+

humanité livre lire
Éditorial

Notre quinzaine : L’heure des saints vient toujours

Un seul juste est-il sauvé ? Les saints et les anges s’en réjouissent. Tâchons d’en faire autant, en nourrissant ainsi notre espérance. Dans la nuit de Pâques, 21 386 catéchumènes (adultes et adolescents) ont reçu la grâce du baptême. Pâques est la seule vraie nouvelle qui compte.

+

pâques saints
ÉditorialCarême

Pâques : quelle fut l’intention du Sauveur ?

Éditorial du chanoine Alexis d'Abbadie | Jésus, dans sa Résurrection, a rejeté tout triomphalisme. Quelle fut l’intention du Sauveur alors ? Certainement un enseignement profond qui est que le mystère de sa Résurrection doit avant tout se trouver et se vivre dans la profondeur de notre âme. D’où le fait que l’introït du jour de Pâques soit un chant humble, méditatif, rappelant presque le ton du carême.

+

pâques ressuscité